Bien avant l'abstraction occidentale, les brodeuses du royaume kuba composaient des labyrinthes géométriques d'une liberté stupéfiante.

Une écriture de l'irrégularité

Le motif ne se répète jamais à l'identique : il se transforme, se brise, reprend ailleurs. Cette liberté a fasciné les peintres modernes qui ont découvert ces étoffes au début du XXe siècle.

Le motif kuba n'est pas une décoration. C'est une pensée en mouvement.